Dans le cas de deRham et Tayo, ce moment fondateur n’a pas été une mise en production, ni même le lancement d’une nouvelle fonctionnalité. C’était la rencontre entre deux mondes : la réalité opérationnelle de la gestion immobilière et l’ambition d’une plateforme digitale conçue pour la transformer en profondeur.
Quand la rencontre crée l’étincelle
Tout a commencé dans l’effervescence d’une première présentation : échanges d’e-mails, ajustements de slides, montée d’adrénaline. Jusqu’à ce message, glissé avec tact :
deRham :
« Freinez peut-être un peu vos ardeurs digitales lors de la présentation au métier… »
Un conseil avisé, dira-t-on avec le recul. Car ce jour-là, l’enjeu n’était pas de briller, mais de créer l’étincelle — celle d’une rencontre entre vision digitale et culture métier.
Tayo :
« À quel moment vous êtes-vous dit : là, on tient quelque chose qui change la donne ? »
deRham :
« Très tôt, dès la première démo et la visite chez Bory Immobilier. Mais le vrai tournant ? Mi-septembre 2019, quand Romande Énergie est entrée au capital de Tayo. Ce jour-là, nous avons compris que Tayo ne serait pas un outil de plus, mais un acteur durable de la digitalisation immobilière. »
Une solution, mais surtout une relation
Tayo :
« Quand avez-vous senti que Tayo, c’était plus qu’un choix applicatif ? »
deRham :
« Le jour où Gilles est venu remettre le contrat signé, le jour de son anniversaire. Un geste simple, mais symbolique : on ne signe pas un contrat, on scelle une relation. »
Un premier challenge, et une première leçon
deRham :
« Notre Customer Success Manager ? Enceinte, puis absente pendant… les mois les plus critiques. Avant, pendant et juste après le go-live ! »
Sur le moment, un vrai défi. La chaîne entre métier et technique se tend, les priorités divergent, les frustrations montent.
Tayo :
« Avec le recul ? »
deRham :
« Un stress test grandeur nature, où chacun a appris à s’adapter, à communiquer autrement, à faire confiance. Un épisode clé qui a transformé la collaboration en partenariat résilient. »
De la tension à la confiance
deRham :
« Le projet démarre sous tension :
- Tayo : “La solution est pensée clé en main — laissez faire les pros du digital.”
- deRham : “Nous voulons comprendre avant d’utiliser, et en profiter pour repenser nos modes opératoires.” »
Deux visions légitimes, mais qui peinent d’abord à se rencontrer. La décision d’avancer la facturation au 1er mai, bien avant le go-live prévu en juillet, s’avère finalement décisive. Ce pari offre le temps nécessaire pour tester, documenter et fiabiliser la solution.
« Ce choix a permis de dérouler la suite avec sérénité et maîtrise, en transformant une tension initiale en levier d’exécution. »
Résultat : rôles clarifiés, interférences réduites, rythme stabilisé. Et une belle leçon : mieux vaut trouver un nouveau mode de fonctionnement commun que s’entêter dans une méthode projet.
Interopérabilité : le trio GED / ERP / Tayo
Tayo :
« Comment décrire la synergie entre deRham Access, la GED et l’ERP ? »
deRham :
« Pas magique d’entrée de jeu ! Garaio sans API, GED à accélérer… Il aura fallu douze mois d’itérations pour bâtir une intégration tripartite solide. Tayo était en avance — on a donc tiré tout l’écosystème vers le haut. Une vraie victoire collective. »
Les gains concrets
Tayo :
« Qu’est-ce qui agaçait gentiment les utilisateurs avant deRham Access ? »
deRham :
« Les appels incessants, les boîtes mail saturées, les messages perdus. »
Aujourd’hui :
- Information centralisée
- Moins d’appels, plus de traçabilité
- Télétravail facilité
- Zéro ressaisie entre outils
« En bref : un quotidien plus fluide, plus serein, plus digital. On passe du bruit à une orchestration maîtrisée. »
Et demain ?
deRham :
« Les prochaines étapes ?
- Automatiser la gestion des bons et des factures
- Renforcer le reporting opérationnel et historiser les données
- Gérer les chantiers et sinistres en mode projet
- Et, bien sûr… voir le backlog fondre comme neige au soleil ! »
Une alliance humaine avant tout
Tayo & deRham :
« La technologie ne vaut que par les humains qui la portent. Et qui, parfois, se retrouvent autour d’un bon verre pour rire des obstacles et fêter les objectifs atteints. »